François de Laval

Évêque visionnaire, audacieux, bâtisseur et … saint !

François de Laval
et le Sacrifice d’Abraham

Des voyages à risque !


On le retrouve partout !

En 1659, on recense 4 navires en Nouvelle-France

1- En mai, départ de France du navire de Nicolas Denys pour la pêche et la traite.

4- Le Saint-André  arrive du port de La Rochelle le 7 septembre à 19 h.


En juillet, le navire le Saint-André est prêt à partir. Ayant servi pendant deux ans de navire hôpital à la marine, on le soupçonne d’être infecté de la peste.


À peine en mer, la contagion gagne tous les passagers. Huit à dix personnes mourront en mer et peut-être dix-huit en tout avec ceux décédés à l'arrivée à Québec, selon l'abbé Faillon qui en a fait le relevé.


Le navire est arrivé à Québec le 7 septembre vers les 19 heures, et vu l'heure avancée, on ne débarque que le lendemain. L'hôpital de Québec est rempli des malades les plus mal en point et les autres sont logés dans le « magasin de Montréal », un entrepôt où les marchandises attendaient de partir sur de petits navires pour Montréal. Ce ne fut pas la seule épreuve qu'ils durent endurer, car le navire « essuya les plus furieuses tempêtes et fut en danger évident de périr ».


Le 22 octobre repart le vaisseau, avec à son bord M. l’abbé de Queylus. L'abbé de Queylus retournait en France avec deux autres sulpiciens après que Mgr de Laval eut reçu de France une lettre de cachet, datée du 11 mai, exigeant leur retour. Cette lettre mettait fin au désaccord entre les deux hommes au sujet de la juridiction de l'archevêque de Rouen.

3- Le Sacrifice d’Abraham : départ le 13 avril 1659 du port de La Rochelle.


Le 16 juin, sur les six heures du soir, arrive de France à Québec le premier navire de l'année avec à son bord un nouvel évêque, François de Laval, M. de Charny, le père jésuite Lalemant, M. Henri de Bernières et les prêtres MM. Jean Torcapel et Philippe Pèlerin, « que leurs infirmités, dit M. de la Tour, obligèrent l’année suivante de retourner en France ».


Le navire aura précédemment fait escale en mai à l’Isle Percée où François de Laval s'est déjà mis à l'œuvre; il y confirmera 84 pêcheurs normands et une famille immigrante. Le navire quittera Québec pour le retour en France le 4 août à 11 h.

2- Le Prince Guillaume, du port de Flessingue (Pays-Bas) à destination de l’Acadie et de Québec.

À l’époque, la population française avoisinait à peine 2 000 âmes réparties en trois centres principaux sur une distance d'environ 60 lieues (240 km).


La région de Québec avec la ville même, les seigneuries de Beauport, Beaupré, Notre-Dame-des-Anges et Lauzon, comptait environ 1 200 habitants; quelques centaines de colons étaient établis à Trois-Rivières et dans les seigneuries du Cap-de-la-Madeleine, de Sainte-Anne et de Champlain et l'avant-poste de l'île de Montréal.


Puis finalement, 500 personnes occupaient l'Acadie.


Les fidèles étaient desservis par des missionnaires. Il n'y avait que trois églises : deux de ville (Québec et Ville-Marie) et une de campagne (Beaupré).

Québec est une ville toute jeune d’à peine 50 ans. Du large, on peut apercevoir, sur le cap Diamant le château Saint-Louis (en lieu et place du Château Frontenac). Ce modeste édifice, plus long que haut, est la résidence du gouverneur.


L’accès aux hauteurs est difficile. Mgr de Laval y retrouvera une trentaine de maisons dispersées dont la ferme Couillard-Hébert et la maison de madame de la Peltrie.


Trois communautés religieuses s’y sont installées:


Les Jésuites, arrivés en 1625, ont déjà leur résidence et leur collège (à l’emplacement de l’Hôtel de Ville actuel) ainsi qu’une chapelle.


Les Augustines, arrivées en 1639 en même temps que les Ursulines, fondent l’hôpital Hôtel-Dieu. Le premier hôpital vient d’être reconstruit en 1659.


Dans leur couvent, les Ursulines enseignent déjà activement depuis 20 ans.


Samuel de Champlain avait fait construire la petite église Notre-Dame-de-la-Paix (sur le site actuel de la cathédrale) suite à la réalisation de son voeu: la paix entre les Iroquoiens et les Français.


Au pied de la falaise, 70 maisons s’entassent sur 2 rues. Elles abritent, pour la plupart, une boutique.

La Nouvelle-France d’alors…

La ville de Québec d’alors…

Chapelle Bienheureux-François-de-Laval

De Laval, Molière, Descartes et les autres

Domaine Maizerets

François de Laval à l’Hôtel du parlement de Québec

François de Laval et l’Immaculée-Conception

François de Laval et le doigt de sainte Anne

François de Laval et le Séminaire de Québec

François de Laval et Michel Sarrazin

François de Laval et Vincent de Paul

François de Laval, enfant de la patrie

François de Laval, meunier

François de Laval, un homme timbré ?

François de Sales et le Séminaire de Québec

François et le Patro Laval

François et le Rocher-Percé

François et le Sacrifice d’Abraham

François et ses successeurs

Habitudes et inventions du temps de François

Ville Laval

Détails, Franquelin, 1688